Postes Canada subit une perte trimestrielle de 407 millions de dollars, les conflits de travail provoquant un exode massif de clients

Par
Amanda Zhang
15 min de lecture

Le Dernier Kilomètre : Comment la crise de Postes Canada annonce la fin d'une ère

TORONTO — L'effondrement financier de Postes Canada s'est considérablement accéléré au deuxième trimestre de 2025. La société d'État a enregistré une perte colossale de 407 millions de dollars canadiens (CAD) avant impôts, un revirement dévastateur par rapport au bénéfice de 46 millions de dollars canadiens (CAD) qu'elle avait affiché à la même période l'année précédente.

Le chiffre d'affaires trimestriel du géant postal a chuté de 1,65 milliard de dollars à 1,51 milliard de dollars d'une année sur l'autre, en raison d'un déclin catastrophique de 36,5 % du volume de colis. Cette baisse est due à la fuite des clients vers la concurrence, excédés par une incertitude prolongée liée aux négociations syndicales. À elle seule, la baisse des revenus des colis a été fulgurante, passant de 763 millions de dollars à 475 millions de dollars, effaçant près de 300 millions de dollars de revenus trimestriels pour ce qui était autrefois le principal moteur de croissance de la société.

Postes Canada
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L'hémorragie financière découle directement du litige contractuel virulent entre Postes Canada et les 55 000 travailleurs postaux représentés par le Syndicat des travailleurs et travailleuses des Postes (STTP). Après que les employés ont rejeté l'offre de l'entreprise lors d'un vote ordonné par le gouvernement plus tôt cette année, le syndicat a initié une interdiction des heures supplémentaires le 23 mai, provoquant des perturbations immédiates du service. Postes Canada a averti qu'elle "perdait des millions de dollars d'affaires quotidiennement" alors que l'incertitude syndicale poussait les clients à chercher des alternatives.

Il s'agit de bien plus qu'une simple contre-performance trimestrielle ; cela signale le potentiel déclin d'une institution vieille de 168 ans qui fut autrefois l'infrastructure de communication principale unissant la nation. L'ampleur de la fuite des clients et de la perte de revenus suggère que Postes Canada n'est pas seulement confrontée à un ralentissement cyclique, mais à une crise structurelle qui menace sa viabilité fondamentale.


L'effondrement structurel

La crise actuelle masque des problèmes structurels plus profonds qui précèdent le conflit social. La part de marché des colis de Postes Canada s'est effondrée d'environ 62 % en 2019 à seulement 26,7 % en 2024, selon les données de l'industrie — un déclin qui a commencé des années avant les négociations actuelles. La société devrait maintenant enregistrer sa huitième année consécutive de pertes, 2025 étant prévue comme la plus sévère jamais enregistrée.

Bien que des envois postaux ponctuels liés aux élections fédérales aient contribué à faire passer les revenus du courrier transactionnel de 579 millions à 732 millions de dollars d'une année sur l'autre, ce "sucrage" temporaire ne peut masquer le déclin séculaire des services postaux traditionnels. Les revenus du marketing direct ont chuté de 256 millions à 233 millions de dollars, les volumes ayant diminué de 13,2 %, reflétant le virage plus large vers l'abandon de la livraison de courrier physique.

Le défi fondamental réside dans le double mandat de Postes Canada : maintenir un service universel à chaque adresse du pays tout en étant en concurrence avec des transporteurs privés qui peuvent choisir les itinéraires les plus rentables. Cette obligation de desservir les communautés éloignées et rurales — souvent à perte — crée une structure de coûts que des concurrents privés comme UPS, FedEx et le réseau logistique étendu d'Amazon ne supportent tout simplement pas.

« Ce à quoi nous assistons n'est pas seulement une entreprise en difficulté face à la concurrence », a observé l'analyste économique Marvin Ryder. « C'est le démantèlement systématique d'un contrat social qui garantissait l'accès universel à une infrastructure de communication. »


Une remise en question mondiale

Les difficultés de Postes Canada reflètent une crise mondiale qui touche les services postaux gérés par l'État. L'United States Postal Service (USPS) a déclaré une perte nette stupéfiante de 9,5 milliards de dollars américains (USD) pour l'exercice fiscal 2024, tandis que PostNL aux Pays-Bas a jugé son modèle d'affaires actuel "financièrement insoutenable". Royal Mail au Royaume-Uni a nécessité un changement de propriétaire et continue de manquer ses objectifs de qualité malgré les efforts de restructuration en cours.

Des opérateurs postaux européens, dont bpost en Belgique, ont été confrontés à des grèves et à des bouleversements de concessions, tandis qu'Australia Post a eu besoin de réformes soutenues par le gouvernement autorisant la livraison de lettres un jour sur deux pour enrayer des pertes croissantes. Même Singapore Post a subi des chocs de gouvernance après que des rapports d'informateurs ont révélé la falsification de statuts de livraison, entraînant des licenciements de cadres et des ventes d'actifs pour consolider les finances.

Le modèle est remarquablement cohérent dans les pays développés : diminution du volume de courrier, augmentation des coûts de main-d'œuvre et d'infrastructure, et concurrence féroce sur le marché de la livraison de colis qui promettait autrefois le salut. La communication numérique a éliminé la principale source de revenus qui subventionnait le service universel pendant plus d'un siècle, tandis que les géants du commerce électronique ont banalisé le marché de la livraison grâce à leurs propres réseaux logistiques.

La South African Post Office (SAPO) a frôlé la liquidation, nécessitant une intervention gouvernementale et des pertes d'emplois massives pour survivre. New Zealand Post a vu le volume de courrier chuter de plus d'un milliard d'articles en 2003 à seulement 220 millions en 2023, ce qui a contraint à des restructurations de services et des efforts de diversification drastiques.


L'impact humain

Pour les petites entreprises à travers le Canada, la détérioration du service postal a contraint à des adaptations douloureuses. Les entrepreneurs qui dépendaient autrefois des prix compétitifs et de la portée universelle de Postes Canada sont désormais confrontés à des choix difficiles concernant les partenaires d'expédition, acceptant souvent des coûts plus élevés pour garantir la fiabilité.

Les communautés rurales supportent un fardeau disproportionné, car les transporteurs privés limitent souvent le service aux zones éloignées moins rentables. La perte potentielle d'un service postal régulier menace non seulement la livraison de colis, mais aussi les liens communautaires fondamentaux que les travailleurs postaux ont entretenus pendant des générations — particulièrement important pour les résidents âgés et les ménages isolés.

Le conflit social a créé une incertitude supplémentaire pour les employés des postes, dont beaucoup représentent des familles multi-générationnelles au sein du service. Les interdictions d'heures supplémentaires et les perturbations de service ont accéléré la fuite des clients, rendant potentiellement les pertes d'emplois permanentes plus probables, même après la résolution du contrat.

L'analyste économique Marvin Ryder suggère que le mandat de service universel de Postes Canada pourrait devenir un avantage stratégique s'il était correctement exploité : « Les petites entreprises apprécient toujours la portée et la tarification de Postes Canada, en particulier pour les livraisons vers les zones rurales et éloignées. Si la société peut rétablir la stabilité opérationnelle et reconstruire la confiance, il y a un potentiel pour reconquérir des parts de marché. Mais la fenêtre pour ce rétablissement se referme rapidement. »


Négociations syndicales et modernisation

La dernière proposition du Syndicat des travailleurs et travailleuses des Postes (STTP) représente une avancée potentielle dans les efforts de modernisation. Le syndicat a signalé sa volonté d'autoriser la livraison de colis le week-end et l'ajout de travailleurs à temps partiel — deux changements que la direction recherche depuis des années pour améliorer la flexibilité opérationnelle et la compétitivité du service.

Dans le cadre proposé, le service postal du week-end se concentrerait principalement sur la livraison, la collecte et le tri des colis, aidant potentiellement Postes Canada à concurrencer plus efficacement les transporteurs privés qui offrent déjà des fenêtres de service étendues. L'acceptation de postes à temps partiel pourrait offrir une flexibilité des coûts tout en répondant aux préoccupations concernant la qualité du service pendant les périodes de pointe.

Cependant, le syndicat continue de chercher des augmentations salariales qui exerceraient une pression supplémentaire sur les finances déjà tendues de la société. La direction de Postes Canada a indiqué qu'elle examinait la proposition, mais des écarts importants subsistent entre les demandes syndicales et les contraintes financières auxquelles l'organisation est confrontée.

Le succès ou l'échec de ces négociations déterminera probablement si Postes Canada peut mettre en œuvre les changements opérationnels nécessaires à sa viabilité à long terme, ou si une rigidité syndicale continue accélérera son déclin sur les marchés concurrentiels.


Paradoxe de la rentabilité

Ironiquement, l'opération la plus réussie de Postes Canada est Purolator, sa filiale détenue à 91 % qui a réalisé un bénéfice de 82 millions de dollars canadiens (CAD) avant impôts au deuxième trimestre — un résultat presque identique à celui de l'année précédente. Le succès de Purolator démontre que les capacités logistiques de la société mère restent fondamentalement solides lorsqu'elles sont libérées des obligations de service universel et des contraintes réglementaires.

La filiale peut ajuster les itinéraires, les prix et les niveaux de service en fonction des conditions du marché, tandis que Postes Canada opère sous la tutelle politique et des exigences réglementaires qui limitent son agilité stratégique. Ce contraste frappant souligne comment la structure institutionnelle, plutôt que la compétence opérationnelle, peut être le principal obstacle à la rentabilité.

Les revenus des produits et services de consommation ont affiché une croissance, passant de 55 millions à 68 millions de dollars d'une année sur l'autre, suggérant que les efforts de diversification au-delà des services postaux de base pourraient offrir de futures opportunités de génération de revenus.


Alternatives émergentes

Alors que l'infrastructure postale traditionnelle est en difficulté, de nouveaux modèles de livraison et de logistique émergent pour combler les lacunes de service. Certaines communautés rurales ont commencé à établir des réseaux d'expédition coopératifs qui regroupent les colis des petites entreprises pour une livraison plus efficace vers les centres de distribution urbains.

Ces initiatives locales représentent une forme de résilience locale qui remet en question les hypothèses concernant l'infrastructure logistique centralisée. En travaillant collectivement, les petites entreprises et les communautés peuvent créer une redondance et négocier de meilleures conditions avec les transporteurs que les entités individuelles ne pourraient le faire seules.

Le développement de ces réseaux alternatifs pourrait finalement s'avérer plus durable que de tenter de préserver le service postal universel par la subvention continue d'un modèle de livraison de plus en plus non rentable.


La voie à suivre

Postes Canada est confrontée à des questions fondamentales sur son rôle dans un paysage des communications et de la logistique transformé. La direction de la société doit naviguer entre des pressions concurrentes : les demandes syndicales d'augmentations salariales et de sécurité d'emploi, les attentes gouvernementales en matière de service universel, les exigences des clients en matière de prix compétitifs et de fiabilité, et les marchés financiers qui exigent une rentabilité durable.

Les observateurs de l'industrie suggèrent que Postes Canada pourrait devoir adopter un modèle hybride : maintenir le service universel de lettres grâce à une subvention gouvernementale explicite tout en concurrençant agressivement dans les segments de colis rentables. Cela nécessiterait une séparation claire des obligations de service social des opérations commerciales — une restructuration qui modifierait fondamentalement la mission de la société d'État.

L'alternative semble être un déclin continu à mesure que les pressions concurrentielles s'intensifient et que les coûts de main-d'œuvre augmentent plus rapidement que la croissance des revenus. Sans action décisive pour remédier aux déséquilibres structurels, Postes Canada risque de devenir non pertinente sur les marchés urbains tout en maintenant des obligations de service rural coûteuses qui drainent les ressources sans générer de rendements adéquats.

Alors que les négociations se poursuivent et que les pertes trimestrielles s'accumulent, les enjeux dépassent la performance financière immédiate. Il s'agit de savoir si l'une des plus anciennes institutions du Canada peut se réinventer assez rapidement pour rester viable dans un écosystème logistique de plus en plus privatisé et numérisé — ou si son obsolescence progressive laissera les communautés et les entreprises forger de nouvelles connexions dans un paysage de livraison fragmenté.

Thèse d'investissement de la Maison

SectionInsights ClésImplications / Biais de l'Investisseur
Contexte de l'Industrie• Les opérateurs postaux nationaux subissent une pression structurelle : effondrement des volumes de lettres, coûts rigides, concurrence féroce dans le secteur des colis.
• Les pairs mondiaux présentent des schémas similaires : Royaume-Uni (Royal Mail/IDS), Belgique (bpost), Pays-Bas (PostNL), Australia Post, NZ Post, Singapore Post, SA Post Office, USPS.
Peu de gagnants = les diversificateurs précoces dans la logistique mondiale (ex. : DHL Group).
Postes Canada n'est pas unique ; ses pertes reflètent une tendance mondiale, mais l'ampleur est idiosyncratique en raison de l'effondrement de la part des colis.
Aperçu de Postes Canada• Perte avant impôts au T2/25 : -407 millions CAD.
• Part de marché des colis effondrée : ~62 % → ~24 % avant la grève de 2025.
• Perte avant impôts pour l'année complète 2024 : -841 millions CAD ; revenus des colis -20 %, volumes -20 % d'une année sur l'autre.
• Les concurrents (en particulier Amazon) ont consolidé leurs capacités via de nouvelles stations de livraison et l'expansion de la livraison le jour même.
Purolator (détenue à 91 %) a affiché +82 millions CAD de BAI au T2/25, l'actif le plus rentable de Postes Canada.
• Le rétablissement des colis est peu probable à court terme en raison des concurrents bien établis.
• L'accent se déplace vers une stratégie axée sur Purolator.
Signaux de Stress des PairsUSPS : Perte nette de 9,5 milliards USD pour l'exercice 2024 ; pertes continues en 2025.
Royal Mail/IDS : Changement de propriétaire, redressement fragile, dépendant de la réforme de l'OBU.
PostNL : OBU financièrement insoutenable ; le gouvernement a refusé une aide supplémentaire.
bpost : Restructuration + grèves ; la volatilité persiste.
Australia Post : Réformes de livraison de lettres un jour sur deux amortissant la résilience axée sur les colis.
NZ Post : Changements répétés de prix/service ; services américains suspendus.
SingPost : Choc de gouvernance, ventes d'actifs, bilan serré.
SA Post Office : En redressement judiciaire ; multiples renflouements, licenciements massifs.
Fragilité à l'échelle de l'industrie ; les réformes, la diversification et l'échelle distinguent les gagnants des retardataires.
Causes Structurelles Profondes1. Déclin du courrier → coût plus élevé de l'OBU par unité (itinéraires fixes, moins de lettres).
2. Marchandisation des colis + dominance d'Amazon ; les intégrateurs fixent les prix et les références de vitesse.
3. Rigidité de la main-d'œuvre + grèves accélèrent la fuite tenace des clients.
4. Vieillissement de l'informatique + arriéré de dépenses d'investissement ralentissent l'innovation et augmentent les coûts.
5. Retard réglementaire : lenteur de la réforme de l'OBU, plafonnement des prix, livraison mandatée six jours par semaine.
Sans réforme réglementaire + mises à niveau technologiques, les vents contraires structurels persistent mondialement.
Opinions Éclairées de l'Analyste• Les conflits sociaux accélèrent, mais ne causent pas, la perte de volume.
• Les « fossés » des colis pour les postes nationales sont illusoires ; l'avantage d'échelle réside chez Amazon et les 3PL.
• « La réglementation = le destin » : les postes libéralisant l'OBU (Royaume-Uni, Pays-Bas) montrent des voies plus claires vers l'équilibre.
Se concentrer sur les changements de politique et l'échelle de la plateforme comme principaux moteurs d'investissement.
Positionnement d'InvestissementDHL Group : Leader mondial de la logistique ; le poids de l'activité P&C (Post & Parcel) allemande est gérable. Biais : accumuler lors des baisses.
IDS/Royal Mail : Le redressement dépend de la réforme de l'OBU + la paix sociale. Biais : position longue opportuniste.
PostNL : Risque élevé lié à l'OBU/réglementation. Biais : éviter jusqu'à ce que le cadre soit clarifié.
bpost : En transition ; concession + volatilité sociale. Biais : trader, ne pas détenir.
SingPost : Surplomb de gouvernance/bilan serré. Biais : attendre des trimestres plus clairs.
UPS/FDX : Bénéficient de la migration persistante des volumes de Postes Canada. Biais : neutre-positif.
Cargojet : Bénéficiaire de second ordre via des contrats à long terme avec Amazon/UPS/Postes Canada. Biais : constructif.
Les investisseurs devraient favoriser les acteurs d'envergure (DHL, UPS, Cargojet) et éviter les acteurs de l'OBU non réformés.
Proposition du SyndicatColis le week-end + main-d'œuvre à temps partiel.
Avantages : Aligne le réseau avec la demande de colis, ajoute de la flexibilité du travail.
Inconvénients : Sans réforme de l'OBU/tarification, ajoute des coûts sans gains de part garantis ; reflète les résultats mitigés du Royaume-Uni.
Positif seulement si associé à des réformes réglementaires + des accords de niveau de service (SLA).
Prédictions sur 12 à 24 Mois1. Les réformes de l'OBU s'accélèrent mondialement (Royaume-Uni, Australie, UE).
2. Postes Canada recherche un allègement des prix + une poussée des colis axée sur Purolator.
3. Persistance des volumes : les volumes de colis sont susceptibles d'être >20-30 % inférieurs à la ligne de base d'avant la grève jusqu'en 2026.
4. Les gagnants se consolident : DHL gagne via l'expansion pharmaceutique et MEA.
5. Aide d'État/restructuration dans les systèmes plus faibles (Afrique du Sud, UE).
Attendre une divergence : les acteurs d'envergure/globaux gagnent ; les postes nationales non réformées se détériorent.
Points de Vigilance Clés• Décisions de l'Ofcom sur l'OBU au Royaume-Uni.
• Position du gouvernement néerlandais sur l'aide à l'OBU de PostNL.
• Le pourcentage de livraison à temps de Postes Canada et la tarification des PME par rapport à Purolator/UPS.
Ajouts de capacité d'Amazon Canada.
EBIT P&C (Post & Parcel) de DHL en Allemagne par rapport au plan de réduction des coûts.
Surveiller les signaux réglementaires + la capacité concurrentielle pour évaluer la faisabilité du redressement.
ConclusionProblème structurel à l'échelle de l'industrie, et non une anomalie de Postes Canada.
• Investir là où l'échelle ou la réforme réglementaire crée des vents favorables (DHL, IDS sélectifs).
• Éviter les histoires d'OBU non réformées (PostNL, bpost).
• Au Canada, se concentrer sur les bénéficiaires de l'écosystème (Cargojet, UPS, FDX).
Miser sur les intégrateurs et Purolator, pas sur l'exposition au passif de Postes Canada.

Postes Canada et le Syndicat des travailleurs et travailleuses des Postes (STTP) devraient reprendre les négociations contractuelles début septembre 2025. Les deux parties ont indiqué leur volonté d'explorer des solutions de compromis, bien que des divergences importantes subsistent concernant la rémunération et la modernisation opérationnelle. CECI N'EST PAS UN CONSEIL EN INVESTISSEMENT

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